La nuit où Dieu prit congé de lui-même
Les lettres de Stig Dagerman nous révèlent un homme en crise. Une partie d’entre elles paraît en français en même temps qu’une nouvelle traduction de l’étrange histoire que l’écrivain suédois travaillait peu de temps avant sa mort, en 1954, à trente-et-un ans : un récit improbable et puissant de la rencontre ultime entre Dieu et Newton.



































