Les dessous de la couronne
Le nouveau pop roman Le dernier roi nous dévoile les coulisses de la famille royale de Belgique
Nous connaissons tous les histoires sulfureuses des grandes familles du gotha chez nos voisins monégasques et britanniques.
Nous connaissons tous les histoires sulfureuses des grandes familles du gotha chez nos voisins monégasques et britanniques.
Nationale 7. Il est passé 20h. Voilà des heures que je fais du stop, et personne ne s’arrête. Jusqu’à ce qu’un klaxon digne d’un gros ferry en partance pour Dunkerque me fasse sursauter. Un camion s’arrête. Le chauffeur m’invite à monter à bord. Mais à ma grande surprise, il ne me dirige pas vers la cabine avant. On fait le tour du bahut et il me force à monter derrière
Ma chance est de ne savoir ni peindre ni dessiner. Je suis donc obligée de tout inventer.
Catherine de Saint Phalle est née le 29 octobre 1930 à Neuilly-sur-Seine. Elle passe son enfance entre New York et le château familial de Huez, en Isère. Un havre de paix qu’elle affectionne, loin du brouhaha et de la cohue de la grande pomme. Il sera une source d’inspiration. Si Catherine, que sa mère surnomme Niki, s’épanouit dans une famille aisée, elle va rapidement tenir tête à ses parents. À peine dix-huit ans et la voilà qui épouse le poète Harry Mathews, un ami d'enfance qui fait son service militaire. C'est d'abord un mariage civil. Puis, sous la pression insistante des parents Saint Phalle, les jeunes gens se marient religieusement. De leur union naîtront deux enfants. Encouragée par le peintre Hugh Weiss, Niki travaille d'abord comme mannequin pour les magazines Vogue, Life et Elle. Elle pose également pour des campagnes publicitaires. Elle est photographiée par Robert Doisneau en août 1952.
À Marseille, aucune exposition n’avait été dédiée entièrement à l’artiste. En s’associant à la Fondation Giacometti, le musée Cantini a permis de réparer cet oubli.
Ce dimanche 9 novembre 2025, je soulève le voile sur l’assassinat qui a secoué l’Italie, il y a cinquante ans.
La victime est originaire du Frioul. Puisque j’habite Marseille, son origine m’interpelle.
Bien avant l’an zéro, la naissance du Christ et notre calendrier, une ville s’est érigée entre les calanques et la côte bleue. C’est sans doute la raison pour laquelle les délinquants s’y sentent comme chez eux. Les Marseillais y habitaient bien avant les églises et leur Bonne Mère. Et ce jeudi 13 novembre 2025, vers 14h30, en plein jour et à la vue de tous, les narcotrafiquants ont encore frappé. En assassinant, l’arme au poing, avec la précision d’un tueur à gage, Mehdi Kessaci. Un jeune innocent de vingt ans. Dans sa voiture, en face de la plus grande salle de concert de la ville, dans le quatrième arrondissement. Nicolas Bessone, procureur de Marseille, avait déclaré dans un communiqué :
Avec la guerre en Iran et les pluies de missiles, des centaines de milliers de passagers, pour la plupart européens, sont bloqués à l’étranger. D’autres sont tenus en « otages » dans les aéroports, en attendant que les compagnies émiraties leur trouvent une solution. Des familles entières se voient au pied du mur et doivent puiser dans leurs économies, quand elles le peuvent, pour faire face aux nuitées forcées, presque toujours dans des hôtels de fortune, pour ne pas dire miteux. Nombreux ne savent même pas comment continuer à se nourrir et subvenir aux besoins de leurs proches. Et ceux qui ne peuvent plus attendre perdent leurs vols et doivent débourser des sommes astronomiques pour être rapatriés.
Faire abstraction du passé et de la vie de Gerhard Richter, c’est passer à côté de son œuvre. Ne pas la comprendre. Et rester insensible à ce qu’il nous montre en le cachant.
En pleine tournée mondiale, Shakira a glissé une phrase entre deux chansons qui mérite qu'on s'y arrête : "Il y a une place spéciale en enfer pour les femmes qui n'aident pas les autres femmes".
Le segment s'appelle "The 10 Commandments of a She-Wolf". Et ce n'est pas un détail : en codifiant la sororité comme un commandement, elle dit quelque chose d'important sur ce qu'on attend (ou n'attend pas)des femmes entre elles. On ne naît pas solidaire. On le choisit. Dans un système qui a longtemps mis les femmes en compétition pour les mêmes miettes de pouvoir, d'attention, de légitimité, choisir de soutenir plutôt que de concurrencer devient un acte politique. Las Mujeres Ya No Lloran, c'est l'album de l'après. L'après rupture, l'après effondrement, l'après regard du monde. Et cette tournée en est le prolongement scénique : pas juste une performance, une reconstruction publique qu'elle a assumé.
Le Louvre Abu Dhabi est le premier musée universel du monde arabe. Il fut conçu par l’architecte Jean Nouvel comme une « ville-musée » sur la mer. Ce chef-d'œuvre architectural fusionne les traditions arabes et la modernité. Inspiré par l'environnement local (le sable, la mer et le ciel), Jean Nouvel associe le béton, l’eau et les jeux de lumière sous un dôme d’aluminium et d’acier inoxydable, qui forme un espace universel et qui symbolise le pont culturel entre l'Orient et l'Occident. Associant Abu Dhabi au nom du Louvre, ce lieu incontournable, inauguré en 2017, nous permet de voir dialoguer des œuvres d’intérêt historique, culturel et sociologique distincts. Quelles soient anciennes ou contemporaines, elles proviennent du monde entier.

Inspiré librement de Dostoïevski, Journal d’une planète minuscule d’Agnès Clerc s’affirme comme un livre fort qui impose une voix et procure un puissant bonheur de lecture.

Le délicieux, avec la poésie, c’est qu’il arrive qu’on l’aime bien qu’elle demeure obscure, qu’elle consente seulement à entrouvrir sa porte pour nous donner à voir un pays-paysage d’autant plus désirable qu’il paraît interdit. Dominique Quélen paraît nous déclarer : « Je ne suis pas dans moi » ; « Je me dépose ailleurs ». Anne Malaprade, quant à elle, prend le chemin des contes dont elle emprunte la voix.

On retrouve dans Il n’y a pas de place pour la mort la plupart des thèmes habituels de Pascal Quignard, on pourrait même dire ses obsessions, ses dérives d’écriture autant que ses ruptures, ses formules comme des jets de lumière, ses affinités littéraires, ses amitiés ou ses amours, mais resserrés et fracturés, ce qui en quelque sorte les réactive, s’il en était besoin, ou en tout cas les pare d’un éclat, d’une force nouvelle.
La Dolce Vita marque un tournant dans la filmographie de Federico Fellini. Qui ne se souvient pas de la scène où Anita Ekberg s’ébat dans la fontaine de Trevi, et quand Marcello Mastroianni l’y rejoint ? Ce film, sorti en 1960 et qui remporte la Palme d’or à Cannes, annonce le propre langage cinématographique fellinien, qui deviendra irrévocablement sa marque de fabrique. Inimitable. Avec l’enchevêtrement de séquences, comme des sketches. Et pourtant, il provoqua un énorme scandale dès sa sortie, du fait de sa description d'une société italienne oisive et débauchée. Les scènes d’orgie ont choqué le public romain. Qui a sans doute oublié l’histoire de son empire décadent.