
All photos are courtesy of “Andy Warhol Family Album,” from April 30 – October 19, 2026 at the Whitney Museum. © 2026 The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts, Inc.

All photos are courtesy of “Andy Warhol Family Album,” from April 30 – October 19, 2026 at the Whitney Museum. © 2026 The Andy Warhol Foundation for the Visual Arts, Inc.

Hujar, Peter, 1934-1987, Contact sheet: Gary Schneider at 189 Nude, 2013.108:8.3611. All photos courtesy of The Morgan Library & Museum.
Peter Hujar kept every contact sheet he ever made, perhaps because he never stopped believing someone would eventually come looking for them. Over the course of his lifetime, he shot Patti Smith, Candy Darling, David Wojnarowicz, and Susan Sontag, becoming a central figure in the cultural life of downtown New York without ever quite becoming famous. He was, as curator Joel Smith puts it, missing “the gene for self-promotion.” Though assured of his own genius, he was largely ignored beyond his homestead in the East Village. This spring, the Morgan Library & Museum makes the case for what Hujar always knew. Hujar: Contact draws from the archive of over 5,783 contact sheets Hujar preserved until his death in 1987. The show also arrives at the moment of a Hujar revival: Ira Sachs‘s biographical film Peter Hujar’s Day introduced him to audiences well beyond the art world, while Andrew Durbin‘s new biography wrestles with his chaotic personal life. The contact sheet was never meant to be artwork but rather a working object, a way for film photographers to see what they’d shot before committing to a full print. But Hujar’s sheets are something else: each one a full roll of film reduced to thumbnail-sized frames, marked up in oil pencil, annotated with the thinking he otherwise left unrecorded. Smith calls them “an intimate history of Hujar’s habits, inspirations, and happy accidents.” More than 110 works are now on view through October 25th, with a selection (including some exclusives) shown below.

Cette Grande Grammaire du français est un monument, un très bel ensemble d’études linguistiques qui a mobilisé 59 chercheurs éminents et 32 universités et laboratoires, tant en France qu’à l’étranger. C’est une somme de travail inédite, puisque notre cher et (relativement) grand pays manquait jusqu’à ce jour d’une grammaire exhaustive (écrit, oral avec toutes ses implications en matière sonore et musicale notamment) de la langue contemporaine pratiquée en France mais aussi un peu partout dans le monde.

Michel Surya © Catherine Hélie
Biographe de Bataille, essayiste (citons L’Autre Blanchot et Capitalisme et djihadisme), animateur de la revue Lignes et des éditions éponymes, Michel Surya (né en 1954) est également l’auteur trop méconnu de sept récits parus depuis 1988. Récits érotiques (Exit, Les noyés, L’impasse), récit de la mémoire des camps et du trou noir de l’Holocauste (Défiguration), récit comme expérience de la pensée (L’Éternel Retour).

À l’occasion du centenaire de la naissance de Stig Dagerman, la revue Europe salue l’écrivain suédois en lui consacrant un important dossier. Celui-ci comporte un entretien avec J.M.G. Le Clézio, ainsi que différents textes qui abordent les relations de l’écrivain avec le cinéma, l’anarchisme ou encore la littérature prolétaire. D’autres publications paraissent pour célébrer l’écrivain, comme 31, c’est peu Stig Dagerman (1923-1954) ! de Christophe Fourvel ou Le rire caché de Stig Dagerman de Claude Le Manchec, qui avait publié au début de cette année Suite Birgitta. Au-delà des dates et du calendrier des célébrations, il semblait nécessaire de revenir sur cet « éternel » jeune poète suédois qui brasse les différents registres de l’écriture afin d’éclairer la figure paradoxale d’un écrivain maudit – souvent comparé à une sorte de Rimbaud du Nord. Sa jeunesse et sa prodigalité ne cessent de fasciner par cette extrême rigueur avec laquelle il tenait l’écriture. Elle était pour lui recherche de la vérité dans un monde qui s’avance inéluctablement en direction du gouffre.
En attendant Nadeau a interrogé Michael Cunningham, l’auteur des Heures et de La Maison du bout du monde, sur sa relation au conte, dont les éditions Belfond publient un recueil.
| Edward Albee |
Pour le grand public, le nom d’Edward Albee restera associé à sa tragédie Qui a peur de Virginia Woolf ?, jouée On Broadway de 1962 à 1964 et reprise encore la saison dernière à Paris. Mais Albee est également l’auteur d’une trentaine d’autres pièces, qui vont du théâtre de l’absurde à l’hommage, de l’autobiographie à l’adaptation. Très prisé en Europe, d’une ambition extrême pour son art, il demeure l’un des classiques du théâtre américain du XXe siècle.
| Sam Lipsyte |
par Liliane Kerjan
Après Virginia Reeves qui évoquait, entre autre, les cours d’écriture, omniprésents aux États-Unis, EaN s’entretient avec Sam Lipsyte, un écrivain qui y enseigne et affirme qu’il faut travailler sérieusement, mais sans se prendre au sérieux.
Le roman de David Nicholls Summer Mélodie (Sweet Sorrow en version originale) évoque l’apprentissage amoureux du lycéen Charlie Lewis dans une petite ville au sud-est de Londres, et croise avec un humour tendre les émotions et la nostalgie liées à l’idylle d’un Roméo candide, interprète amateur de la pièce de Shakespeare.
Le roman de Jeanine Cummins, American Dirt, suit à la trace un groupe de migrants du Mexique vers les États-Unis. Leur histoire personnelle les sauve de l’anonymat d’une foule d’égarés qui luttent pour leur survie et donne corps à la violence vécue au Mexique.