Marseille, quand la littérature défie la noirceur
Pour célébrer la ville, les éditeurs phocéens nous en font voir de toutes les couleurs
Bien avant l’an zéro, la naissance du Christ et notre calendrier, une ville s’est érigée entre les calanques et la côte bleue. C’est sans doute la raison pour laquelle les délinquants s’y sentent comme chez eux. Les Marseillais y habitaient bien avant les églises et leur Bonne Mère. Et ce jeudi 13 novembre 2025, vers 14h30, en plein jour et à la vue de tous, les narcotrafiquants ont encore frappé. En assassinant, l’arme au poing, avec la précision d’un tueur à gage, Mehdi Kessaci. Un jeune innocent de vingt ans. Dans sa voiture, en face de la plus grande salle de concert de la ville, dans le quatrième arrondissement. Nicolas Bessone, procureur de Marseille, avait déclaré dans un communiqué :


































