
Vingt-cinq ans après
Catherine Safonoff offre avec son nouveau récit, La fortune, un texte puissant et intransigeant. Sa lecture sonne d’heureuses retrouvailles avec la prose précise et ciselée de l’écrivaine suisse dont Reconnaissances nous avait particulièrement touchée. La reparution de son premier roman, La part d’Esmé, est aussi l’occasion de s’immerger dans les eaux profondes de la vérité humaine que chaque livre tente d’atteindre. Cette immersion à laquelle toute cette œuvre nous invite, par sa subtilité et sa finesse, témoigne de sa passion dans une écriture qui ne déborde pourtant jamais, et exige de son lecteur une lecture tout aussi passionnée.
