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| Alec Baldwin |
C'est la deuxième plainte contre Alec Baldwin et les autres producteurs par un membre de l'équipe de tournage du film «Rust», où la directrice de la photographie Halyna Hutchins a été tuée le 21 octobre.
L'acteur Alec Baldwin, qui a tué accidentellement une cinéaste sur un tournage, a «joué à la roulette russe» lorsqu'il a manipulé une arme sans respecter les règles de sécurité en vigueur dans l'industrie du cinéma, accuse une plainte déposée contre lui mercredi 17 novembre à Los Angeles.
Mamie Mitchell, employée comme scripte sur le tournage du western Rust, où la directrice de la photographie Halyna Hutchins a été mortellement blessée le 21 octobre, est la deuxième membre de l'équipe du film à porter plainte contre Alec Baldwin et les autres producteurs. Mamie Mitchell, qui avait appelé les secours juste après le drame, dit souffrir de «détresse émotionnelle» et autres troubles résultant d'un préjudice «causé intentionnellement» par la production. «Les événements qui ont abouti au déclenchement d'une arme chargée par M. Baldwin ne constituent pas une simple négligence», a déclaré l'avocate de la scripte, Gloria Allred, lors d'une conférence de presse à Los Angeles. «Au contraire, de notre point de vue, M. Baldwin a choisi de jouer à la roulette russe lorsqu'il a actionné une arme sans l'avoir vérifiée et sans que l'armurière l'ait fait en sa présence», argue l'avocate. «Son comportement et celui des producteurs de Rust étaient dangereux», affirme-t-elle.
M. Baldwin savait que c'était la règle et qu'elle n'a pas été respectée. Et il n'a pas vérifié l'arme lui-même. »
Gloria Allred, avocate de la scripte
Sont également visés par la plainte l'assistant réalisateur David Halls, qui avait remis l'arme à Alec Baldwin en lui disant qu'elle était inoffensive, et l'armurière du tournage, Hannah Gutierrez-Reed, qui avait la responsabilité des armes à feu utilisées par l'équipe. La jeune femme de 24 ans a affirmé à plusieurs reprises qu'elle ignorait la présence d'une munition réelle sur le plateau. Cette balle réelle était dans le revolver actionné par Alec Baldwin lorsqu'il répétait une scène, et elle a tué Halyna Hutchins avant de finir sa course dans l'épaule du réalisateur, Joel Souza.
«M. Baldwin et les (autres) professionnels expérimentés savaient que l'arme en question n'aurait jamais dû lui être remise par l'assistant réalisateur» mais par l'armurière du tournage, a accusé Mme Allred. L'acteur «ne pouvait donc pas se fier à une quelconque déclaration de l'assistant réalisateur sur l'innocuité de l'arme», lui reproche-t-elle. Les consignes de sécurité en vigueur dans l'industrie du cinéma aux États-Unis stipulent que l'armurier doit montrer explicitement à un acteur que l'arme est sûre puis la lui remettre directement. «M. Baldwin savait que c'était la règle et qu'elle n'a pas été respectée. Et il n'a pas vérifié l'arme lui-même», ajoute l'avocate.
La semaine dernière, Serge Svetnoy, chef éclairagiste du film présent lors du tir accidentel, avait porté plainte pour «négligence» contre l'acteur, la production et l'armurière.
LE FIGARO![]() |
| Charles Baudelaire |
WEBSÉRIE 9/9 - Le Figaro Hors-Série consacre un numéro exceptionnel au poète maudit. Après plus d'un an de lutte pour surmonter l'attaque cérébrale qui a diminué son corps, Charles s'abandonne à la mort.
Au mois de mars 1866, avec Félicien Rops et Auguste Poulet-Malassis, Baudelaire visitait l'église Saint-Loup de Namur, qu'il tient pour le chef-d'œuvre des chefs-d'œuvre, quand soudain, pris de malaise, il a trébuché sur une marche et s'est affaissé. Dès le lendemain, ses amis l'ont ramené à Bruxelles. Il semble se remettre de cette indisposition mais, à la fin du mois, Charles est victime d'une attaque cérébrale qui paralyse la moitié de son corps. Prévenu par Auguste, Narcisse Ancelle se rend aussitôt à son chevet. Baudelaire est bientôt admis dans une maison de santé, l'institut Saint-Jean-et-Sainte-Elisabeth. Il souffre désormais d'aphasie et répète sans cesse « Cré… nom ». Son regard, cependant, montre qu'il n'a rien perdu de son intelligence.
Bientôt sa mère arrive également à Bruxelles. Charles supportant de plus en plus mal l'obligation que lui font les sœurs de se plier au rituel religieux de l'institut, ses amis décident de le réinstaller à l'hôtel du Grand Miroir avant de le rapatrier à Paris.
Accompagné par Caroline Aupick et sa servante Aimée, soutenu par le peintre Alfred Stevens, Baudelaire arrive gare du Nord et il est aussitôt conduit dans un hôtel du quartier. Trois médecins vont venir l'examiner. Ils conseillent de le transporter dans la maison de santé du Dr Emile Duval. Il y est admis le 4 juillet 1866.
Au début, Charles se montre plutôt enjoué et partage ses repas avec d'autres pensionnaires. Tous ses amis viennent le voir. Une fois par semaine, Nadar l'emmène même dîner en ville, mais, au bout de quelques mois, il faut renoncer à cette sortie. Elle le fatigue. En revanche, il semble retrouver un certain allant quand Apollonie Sabatier vient lui jouer au piano un air du Tannhäuser de Wagner. Il regarde ses mains courir sur les touches. Se souvient-il de leur brève liaison ? Cela avait été un fiasco. En réalité Charles n'avait jamais souhaité faire d'elle sa maîtresse. Elle était une « passante » et aurait dû le rester. Malgré la blessure qu'il lui a infligée, elle est demeurée son amie. Une muse.
Parfois, les yeux fermés, Baudelaire songe aux autres femmes qui ont croisé sa route. Elles ne lui auront laissé d'autre souvenir qu'une fragrance comme Emmelina, la dame créole. Plus souvent il pense à son père et se récite, sans mot dire, « Vous étiez du bon temps (…) / des abbés, des rocailles, / Des gens spirituels, polis et cancaniers… ». Il veut croire que son père et la fidèle Mariette seront ses intercesseurs auprès de Dieu. En revanche, il n'éprouve plus que rarement de la tendresse pour sa mère. Elle qu'il a tant aimée et qu'il aime encore, peut-être. Mais chaque jour ou presque, elle l'irrite à cause d'une paire de pantoufles, d'une brosse, de vétilles. Il se met alors en colère, s'agite avec tant de frénésie que le Dr Duval finit par conseiller à Caroline Aupick de rentrer à Honfleur.
Après son départ, Charles, mot après mot, sort de son aphasie. Il parvient bientôt à former quelques phrases. La guérison serait-elle proche ? Baudelaire a lui-même fixé une date butoir : le 31 mars. Il a barré la date sur son calendrier. En attendant, ses amis pressent Auguste Poulet-Malassis de publier une troisième édition des Fleurs du mal. Ce dernier hésite, car il est toujours sous le coup de sanctions judiciaires en France et ne peut donc, sans risque, revenir à Paris.
Les jours passent. Tantôt Baudelaire parle de retourner à Honfleur, tantôt il envisage un voyage à Nice. Mais plus le mois de mars approche, plus Charles s'assombrit. Bientôt, chacun comprend qu'il ne croit plus à son rétablissement. Il semble résigné. Il l'est peut-être. Ou bien abattu. Il ne quitte plus son lit. Son regard, toujours aussi attentif quand un ami vient lui serrer la main, est empli de tristesse. Immobile, il semble attendre un signe ou peut-être le tocsin.
Prévenue de l'état dans lequel se trouve son fils, Caroline Aupick revient à Paris le 21 mai 1867. Charles ne manifeste aucune joie de la revoir, mais il ne s'irrite plus contre elle. Contre personne d'ailleurs. Il reste immobile, les yeux grands ouverts. Nul ne sait s'il se récite des poèmes ou une prière. Le 31 août, à onze heures du matin, muni des sacrements qu'il avait lui-même demandés, Baudelaire lève l'ancre.
| Richard Powers |
, treizième roman de Richard Powers, finaliste pour le prix Booker 2021, raconte le deuil d’un père, astrobiologiste de métier, amenant son fils « visiter » de lointaines planètes, tout en explorant des forêts primaires de la nôtre, afin de comprendre la nature de l’humanité. Une fois n’est pas coutume, Powers se sert de l’innovation technique pour mettre en relief les éléments fondamentaux de la vie terrestre. EaN a pu s’entretenir avec le romancier lors de son récent passage à Paris.
| Patricia Highsmith |
Même sans avoir lu une ligne des thrillers psychologiques de Patricia Highsmith (1921-1995), nous les connaissons par les films qu’ils ont inspirés. Il y eut d’abord L’inconnu du Nord-Express d’Alfred Hitchcock (1951), qui rendit l’auteure célèbre à trente ans. Puis d’autres frappantes réalisations cinématographiques : Plein soleil de René Clément, L’ami américain de Wim Wenders, Le talentueux M. Ripley d’Anthony Minghella… À l’occasion du centenaire de sa naissance, une partie de ses journaux et de ses carnets de travail sont publiés.
Patricia Highsmith,Les écrits intimes. 1941-1995. Journaux & carnets
. Édité par Anna von Planta. Postface de Joan Schenkar. Trad. de l’anglais (États-Unis) par Bernard Turle. Calmann-Lévy, 1 056 p., 35 €
Sur l’existence de Patricia Highsmith, née aux États-Unis mais ayant beaucoup vécu en Europe, nous savons pas mal de choses grâce aux informations de la presse et aux biographies déjà publiées (trois en anglais, une en français). Toutes dessinent le portrait d’une femme difficile, alcoolique, enchaînant les relations amoureuses destructrices, passionnée par l’écriture et les escargots – elle les élevait et les transportait dans son sac à main ou même, affirme un de ses biographes, dans son soutien-gorge. Ses Écrits intimes, aujourd’hui publiés, nous éclairent peu sur ce dernier point mais mettent en avant les dons et les tourments d’une romancière qui, outre les cinq ouvrages dont Tom Ripley est le héros, en rédigea une vingtaine, de genres différents, où domine à chaque fois, ce en quoi elle excellait, une atmosphère d’inquiétude et de malaise.

Patricia Highsmith © S. Bassouls/Leemage/Calmann Levy
Les Écrits intimes ne représentent qu’une infime partie de l’important matériel laissé par Highsmith et aujourd’hui déposé à la bibliothèque de Berne (elle habitait à la fin de sa vie en Suisse où elle avait fui le fisc français). De ces 38 carnets et 18 journaux personnels, trouvés à sa mort « cachés dans une armoire à linge » et qu’elle avait commencés à l’âge de 18 ans, son éditrice, Anna von Planta, a tiré quelque mille pages. Sur la masse d’écrits, les notes qu’elle prit entre vingt et trente ans sont aussi nombreuses que celles du reste de sa vie, et la présente édition consacre ce déséquilibre puisque c’est surtout une Highsmith jeune, pleine d’un allant déjà fort inquiétant, que nous rencontrons, et moins la femme plus âgée (de quarante-deux à soixante-quatorze ans), aigrie et paranoïaque, laquelle ne s’exprime que sur une centaine de pages.
Le livre est à la fois un document psychique et sociologique, un état des lieux de son travail en cours, occasionnellement un recueil de pensées d’ordre général. Highsmith parle peu de l’écriture « en soi » ; elle n’a pas grand goût pour ce type de réflexion (même si elle a écrit L’art du suspense, mode d’emploi, traduit aux éditions Calmann-Lévy en 1987). Ici, elle s’attarde plutôt sur sa vie amoureuse, les hauts et les bas de sa carrière, dévoilant les immenses espoirs de sa jeunesse et les amertumes qui suivirent, malgré le succès. À vingt ans, en effet, elle se lance à la conquête du monde : « J’aimerais écrire un roman. Quelque chose de génial, bien sûr », note-t-elle, ou encore : « Je crois en moi-même. Je peux tout faire. » À trente-deux ans, après le refus d’un de ses livres par un éditeur, elle envisage son épitaphe : « Ci-gît quelqu’un qui a raté le coche » et ajoute : « je me suis fourvoyée – si le monde entier est contre moi ».
Même si les Écrits sont surtout un baromètre de la psyché de Highsmith, ils fournissent aussi une évocation d’un mode d’existence « bohème chic » des années 1940, 1950 et 1960. La jeune Highsmith vit la vie de Greenwich Village, passe un temps à la colonie d’écrivains de Yaddo (New York), suit les chemins de l’expatriation vers la France, l’Italie… Il y a les dîners au champagne, les soirées au gin, les sorties dans des boîtes gay, les virées en décapotable, les liaisons en série, tout cela dans la fumée des Camel ou des Gauloises bleues… La liste des célébrités rencontrées est longue : Chester Himes (qui tente de l’embrasser), Jane Bowles, Manès Sperber (qui n’aime pas ses livres), Peggy Guggenheim, Arthur Koestler (avec qui elle fait une expérience sexuelle « miserable and joyless »), Allen Ginsberg… Highsmith semble avoir suivi le programme qu’elle se donnait (en français) en 1942 : « m’amuser, écrire, aimer, vivre, boire, rire, lire et… pire ! ».
Mais cette dolce vita n’était dolce qu’en apparence, et le « pire », très tôt présent, allait vite y prendre presque toute la place. En effet, compulsions diverses, rancœur et désespoir, déjà actifs dans sa prime jeunesse, rongent l’écrivain qui s’égare ensuite de plus en plus dans l’agressivité, le ressentiment et la plainte. Highsmith garde, bien sûr, bouteille et machine à écrire à portée de main, et sa ribambelle d’amoureuses à portée de lit, mais se retire peu à peu du « monde », s’isole, et finit par vivre retirée dans sa maison près de Fontainebleau, puis dans le Tessin italien. En 1989, elle voit avec plaisir le succès qu’obtient la réédition d’une de ses œuvres, sortie en 1952 sous un pseudonyme, Carol, « roman lesbien » à « happy end » (cette fin étant une exigence de l’éditrice et non la sienne, son imagination et son expérience la portant assez peu vers l’optimisme sentimental). Elle meurt à 74 ans à l’hôpital de Locarno d’un cancer du poumon et de différentes pathologies liées à l’alcool.

C’est tout cela qu’esquissent plus ou moins clairement les Écrits au fil d’entrées choisies donc parmi les quelque 8 000 pages de manuscrits. Le résultat est un livre assez bien organisé, divisé en moments chronologiques efficaces, mais auquel il manque un index et qui n’a pas su toujours, dans ses différents éléments de « paratexte » (note initiale, postface, petits articles de fin…), être utile, perspicace ou subtil.
On nous signale par exemple que « les opinions » exprimées par Highsmith dans les pages « sur les personnes et les faits sont… personnelles et reflètent les préjugés de l’autrice et de son époque ». Ah tiens ! heureux d’être prévenus ! Et, sans doute parce qu’il faut ménager nos sensibilités, on nous avertit que, sur le sujet délicat des « groupes souvent marginalisés comme les Noirs américains et les Juifs», l’éditrice et ses collaboratrices ont « dans certains cas extrêmes […] jugé de [leur] devoir de refuser à Pat [sic] le droit de s’exprimer, comme [elles] le fais[aient] quand elle était encore en vie». Ouf ! Nous avons failli être offusqués. Ce qui n’aurait pas été plus mal car, revers de la médaille du choix éditorial, la présentation actuelle du texte rend quasi invisibles le racisme et l’antisémitisme de l’écrivain, pourtant notoires. Fort bien ! Restent à présent seules susceptibles d’être ulcérées par ces Écrits les ligues contre le tabac et l’alcool et les associations homosexuelles, masculines ou féminines, qui ne manqueront pas de s’offusquer du traitement peu amène que l’écrivain réserve à l’occasion aux gays.
Les Écrits intimes offrent en tout cas une addition troublante aux livres de la romancière et à ses biographies. Ils confirment la détermination avec laquelle elle a construit son œuvre et mené une existence dont elle percevait par moments combien elle était régie par « la torture et la haine de soi, l’hostilité, le masochisme, l’abaissement » – ce sont ses propres termes. Reste à présent, en ayant à l’esprit ces terribles aveux et les dénis qui suivent toujours la page et le jour d’après, à lire ou relire ses meilleurs romans : L’inconnu du Nord-Express, Le meurtrier, Eaux profondes, Ce mal étrange, ou bien sûr la série des Tom Ripley… Leur goût pour les jeux de dissimulation, la calme compulsion d’assassiner, l’absence de culpabilité (« Zut ! je l’ai tué ! Que faire à présent ? ») prennent alors une dimension plus étrange encore. Quant à la passion de Patricia Highsmith pour les escargots, elle paraît bien être, pour finir, l’une de ses plus innocentes.
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| Adele |
Composé de douze pistes et trois «chansons bonus», le «disque thérapie» de l'artiste sera disponible à l'écoute à compter du 19 novembre.
Après Easy On Me divulgué le 15 octobre, auréolé de succès, ce n'est pas une mais quinze chansons qu'Adele dévoile depuis son compte Twitter. Douze titres ainsi que trois pistes bonus (Wild Wild West, Can't B Together et une version country d'Easy On Me) composent 30, le quatrième album studio de la chanteuse britannique, qu'elle aime qualifier de «disque thérapie» . Il paraîtra le 19 novembre.
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Adele l'assure, pas de titres à succès à prévoir sur ce disque, comme elle l'explique pour Vogue : «Il n'y a pas de Hello grandiloquent.» Peu à l'aise avec la célébrité, Adele explose paradoxalement les compteurs. Easy On Me, premier single dévoilé de 30 et au clip signé Xavier Dolan, devient le titre le plus écouté en 24 heures sur Spotify, avec 24 millions de «streams».
Le titre de l'album est une référence à l'âge de l'artiste lorsqu'elle quand elle a commencé à composer l'album il y a trois ans. Sa vie n'était que tourments, en raison notamment de son divorce houleux avec Simon Konecki. Les titres Cry Your Heart Out, To Be Loved ou encore Love Is A Game sont d'ailleurs très évocateurs et semblent traiter du sujet. Par ailleurs, Adele considère 30 comme l'album «le plus personnel à ce jour» . «À 30 ans, ma vie s'est effondrée sans prévenir, a-t-elle confié dans les colonnes de Vogue. J'ai l'impression que cet album est de l'autodestruction, puis de l'auto-réflexion et de l'auto-rédemption».
Pour espérer entendre ces nouveaux titres en live, il faudra s'armer de patience. Adele n'annonce aucune tournée mondiale pour le moment, en raison de la pandémie. «Toutes les règles sanitaires sont différentes partout, ainsi que les taux d'infection, les taux de vaccins. Cela me rend nerveuse d'essayer de planifier une tournée mondiale alors que personne n'est sur la même longueur d'onde» commentait-elle le 15 octobre au micro de Hits Radio, relayé par Sky News. En guise d'alternative, l'artiste se produira le 14 novembre à l'occasion du Adele One Night Only, un concert qualifié d'«exceptionnel» par la chaîne CBS, qui diffusera l'événement.
KISS
DRAGON
Adele confirms album release date and new single, Hello