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samedi 25 octobre 2025

lundi 9 novembre 2020

James Bond / Spectre

jeudi 5 juillet 2018

Monica Bellucci / Une actrice italienne

Monica Bellucci

Monica Bellucci

Une actrice italienne


Date de naissance : 30 septembre 1964.
Pays d’origine : Italie (Città di Castello, Ombrie).
Séparée de Vincent Cassel.
Monica Bellucci, la biographie
Rien ne destinait Monica Bellucci à une carrière d’actrice. Son père était salarié d’une agence de transports et sa mère, au foyer. À 18 ans, elle se lance dans le mannequinat pour payer ses études de droit. Elle lâche la fac deux ans plus tard et s’installe à Milan, où elle signe avec l’agence de modèles Elite. Nous sommes en 1988, Monica a 24 ans. Elle dira dans ses interviews qu’elle « a toujours tout fait très tard ».
En 1990, elle découvre la comédie, prend des cours de théâtre et joue dans un premier téléfilm, Vita coi fligi, de Dino Risi. Un an plus tard, elle décroche son premier rôle important dans La Riffa, de Francesco Laudadio. Elle est repérée peu de temps après par Francis Ford Coppola qui lui offre un petit rôle dans son Dracula, en 1992. Elle débarque en France en 1995 et conquiert le public avec L’Appartement, film grâce auquel elle décroche une nomination aux César (catégorie Meilleur Espoir féminin) et… un Vincent Cassel.
Le couple se donne également la réplique dans DobermannLe Pacte des loups et Irréversible. Elle entame une carrière internationale en 2003 avec Les Larmes du soleil(Antoine Fuqua) face à Bruce Willis, et avec la saga Matrix aux côtés de Lambert Wilson. Elle accouche de sa première fille, Deva, à 37 ans, et de sa deuxième, Léonie, à 45 ans. Le 26 août 2013, l'agence italienne Ansa annonce la séparation du couple Bellucci-Cassel, après 17 ans de vie commune.
Monica Bellucci, la filmographie
Dracula, de Francis Ford Coppola (1992)
L’Appartement, de Gilles Mimouni (1996)
Dobermann, de Jan Kounen (1997)
Le Pacte des loups, de Christophe Gans (2001)
Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, d’Alain Chabat (2002)
Irréversible, de Gaspar Noé (2002)
Matrix Reloaded, des frères Wachowski (2003)
Matrix Revolutions, des frères Wachowski (2003)
La Passion du Christ, de Mel Gibson (2004)
Combien tu m’aimes ?, de Bertrand Blier (2005)
Le Deuxième Souffle, d’Alain Corneau (2007)
Ne te retourne pas, de Marina de Van (2009)
Un été brûlant, de Philippe Garrel (2011)
Monica Bellucci, la galaxie
Vincent Cassel : le futur ex-mari
Sophie Marceau : la bonne copine
Mathieu Kassovitz : l'ex meilleur ami du futur ex-mari


lundi 2 juillet 2018

L’album photo de Monica Bellucci




L’album photo de Monica Bellucci
Le 10 novembre 2010
Avant d’être l’actrice sexy de L’Appartement et l’épouse dévouée de Vincent Cassel, Monica Bellucci était le top aux formes…
Avant d’être l’actrice sexy de L’Appartement et l’épouse dévouée de Vincent Cassel, Monica Bellucci était le top aux formes les plus en vue d’Italie. Pas peu fière de ses années de mannequinat, elle publie un album des 165 plus belles photos de ses 20 ans de carrière, shootées par des très grands comme Richard Avedon, Peter Lindbergh, Jean-Baptiste Mondino ou Ellen von Unwerth. Chaud devant !Monica Bellucci, de Monica Bellucci (éd. Rizzoli), 44 €. 
Sortie américaine le 30 novembre. Bientôt disponible en France.

mercredi 30 mai 2018

Monica Bellucci, vers l'abandon

Monica Bellucci

Monica Bellucci, vers l'abandon


Jacques Morice

Publié le 08/01/2016. Mis à jour le 01/02/2018 à 09h01.

Je n’arrive pas à ne pas l’aimer. Quelque chose manque pourtant, qui ne demande qu’à être cultivé. Quoi donc ? Le total abandon. Trop figé souvent, son visage, masque de marbre. Manque d’expressivité, de souplesse dans la nuque. Elle semble toujours dans le contrôle d’elle-même, de sa beauté il est vrai exceptionnelle. A la télé ou dans les films, elle continue d’être Cléopâtre dressée sur son char de quinze mètres. Pas un hasard si certains cinéastes s’en sont pris à cette image trop parfaite et l’ont saccagée pour lui donner plus de relief. Guillaume Nicloux lui coupe les cheveux au sécateur (Le Concile de Pierre) et la martyrise – elle finit la face crottée, couverte de coupures et d’ecchymoses. Figuration, défiguration, c’était aussi le sujet de Ne te retourne pas de Marina de Van, objet baroque et grotesque où se chevauchent deux visages en un (le sien et celui de Sophie Marceau).
Ne pas jouer dans sa langue maternelle renforce peut-être le hiatus. Elle maîtrise parfaitement le français (et d’autres langues) mais on la sent nettement plus à l’aise dans les films italiens. Elle y est différente, même sa voix n’est pas tout à fait la même (1). Elle a commencé à m’intéresser dans Irréversiblede Gaspar Noé, que je n’aime pas beaucoup, mais dans lequel il y a une séquence très étonnante, de cinéma-vérité si l’on veut. Dupontel, Cassel et elle prennent le métro parisien (cette courte et mystérieuse ligne 7bis, direction Louis-Blanc, sauf erreur). Dans mon souvenir, il s’agit d’un long-plan séquence, qui dure le temps d’un trajet de plusieurs stations. Les trois parlent ouvertement de sexe, du plaisir reçu, du plaisir à donner, de la différence entre les hommes et les femmes. Et Monica reproche un moment à Vincent de ne pas assez penser à lui dans l’acte, d’être trop obsédé par sa jouissance à elle. Une scène de confession singulière, où Monica est très bien, juste, dans ce qui ressemble à de l’improvisation.
Sa carrière de madone très charnelle est hétérogène. Pas mal de films riches, étouffe-chrétiens, mais aussi des équipées plus risquées. Comme si elle voulait elle-même tester sa propre raideur. Le film d’elle que je préfère reste Un été brûlant de Philippe Garrel. Ce n’est pas la première fois que l’ex-voyant de l’underground a fait appel à une star (voyez Jean SebergCatherine DeneuveLaura Smet...) – c’est d’ailleurs l’un des points communs qu’il a avec son maître absolu, Godard, lequel a toujours aimé choisir des figures improbables (Mireille DarcJean YanneJohnny Hallyday mais aussi.... feu Michel Galabru !). La vidéo qui suit est un diamant – je me la repasse les soirs de cafard. A cause de la saleté régénératrice des Dirty Pretty Things bien sûr. Mais pas que. Pour l’énergie de la danse aussi (mention spéciale à la chorégraphe Caroline Marcadé, qui avait aussi signé la séquence géniale des Amants réguliers sur le morceau des Kinks). Et pour ce flirt si voluptueux. Là, Monica se détend enfin, ondule tout en douceur.
(1) Un réalisateur français m’avait un jour confié son embarras face à l'actrice parfaitement bilingue qu’il avait castée en anglais. Finalement contrainte de jouer le rôle en français au moment du tournage, il avait constaté trop tard que ce n'était plus tout à fait la même.

TÈLÈRAMA


mercredi 11 avril 2018

Monica Belluci, l’Italianissime





Monica Bellucci, L’Italianissime

Maria-Grazia Meda | Le 26 juillet 2013

Pour Monica Bellucci, “les femmes devraient aimer leur féminité”.


Sa beauté et son glamour altier n’en finissent pas d’inspirer les fantasmes… des cinéastes. Après Philippe Garrel, c’est Emir Kusturica qui lui offre le rôle principal de son prochain film,L’Amour et la Paix. Confidences in italiano de l’égérie make-up Dolce & Gabbana.
En l’observant dans son costume trois pièces à la coupe très masculine, une évidence saute aux yeux : on a beau aimer les silhouettes androgynes en smoking, dès qu’apparaît Monica, c’est le cerveau reptilien qui prend le dessus. Affaire classée. Avec la maturité, cette splendeur italienne a gagné en consistance dramatique : elle peut désormais se permettre de travailler avec Philippe Garrel ou Emir Kusturica (L’Amour et la Paix, actuellement en tournage) sans que personne n’y trouve à redire.
« Ce n’est pas parce qu’on se maquille et qu’on porte des talons aiguilles qu’on doit être réduite à un objet sexuel ! »Supermannequin des années 1990 (elle a posé pour les plus grands, Richard Avedon, Helmut Newton ou Peter Lindbergh), Monica Bellucci n’en oublie pas moins ses devoirs envers la mode. Mamma  Monica a retrouvé sa ligne haricot vert, participé à la nouvelle campagne publicitaire de Dolce & Gabbana et signé une collection de make-up (True Monica chez D&G). Confidences en italien sur le shooting de Madame Figaro à Paris.
Quel effet cela fait d’être – comme le disent les Ang
lais – « du mauvais côté des 40 ans » ?
Il s’agit de commencer une nouvelle phase après avoir consacré ces dix dernières années à mes deux filles (Deva, 9 ans, et Léonie, 3 ans, NDLR). J’ai effectué une sorte de voyage intérieur qui m’a donné beaucoup de force.
Les effets secondaires de la « maternitude  » ?
(Elle éclate de rire.) Attention, si on me lance sur ce sujet, je passe immédiatement en pilote automatique ! Je deviens une moulinette intarissable sur les joies de la maternité… Je suis une vraie mammaitalienne ! Mais je peux aussi me révéler très pragmatique.
C’est-à-dire  ?
J’ai décidé de faire mon premier enfant à 37 ans, quand j’avais déjà entamé une belle carrière. J’étais dans une situation optimale : faire un enfant à ce moment-là était un vrai luxe. Pourtant, beaucoup de mes amies mères ne vivent pas ce que je vis et sont submergées par des tâches multiples. C’est bien beau d’avoir des enfants, mais notre société ne nous aide pas : les femmes doivent jongler entre carrière, famille, corvées ménagères et biberons, et elles culpabilisent invariablement. Le mythe de la mère parfaite… Cassons-le ! Moi, j’ai pu me donner les moyens : j’étais dans une situation psychologique et – je tiens à le souligner – économique idéale !

Vous dites souvent que l’émancipation d’une femme passe avant tout par son indépendance économique.
Évidemment ! C’est la liberté, de ne dépendre de personne. Mais l’émancipation ne devrait jamais pénaliser la féminité. Ce n’est pas parce qu’on se maquille et qu’on porte des talons aiguilles qu’on doit être réduite à un objet sexuel ! Les femmes devraient aimer leur féminité : si l’on porte des stilettos et du rouge à lèvres, ce n’est pas seulement pour plaire aux hommes – un peu quand même ! – mais aussi par self-estime.
Vous m’aviez dit ne jamais sortir de chez vous en baskets et sans maquillage…
Jamais ! C’est ma nature. Je veux être jolie pour moi.

Confidences en italien



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Monica Bellucci : « J’aime toujours la photo, mais avant c’était mon gagne-pain. »
Parlons cinéma : vous enchaînez les rôles importants, notamment dans le prochain film d’Emir Kusturica.Je suis heureuse de cette opportunité. C’est en quelque sorte le come-back de Kusturica, qui vient de passer trois ans de sa vie à donner des concerts avec son groupe et à tourner des documentaires. Je sais qu’il tient beaucoup à cette histoire qui brasse les thèmes de la terre, de la haine et de l’amour. Je pense que je vais vivre une expérience intense, très belle. Ensuite, je vais tourner avec Alice Rohrwacher, la jeune cinéaste italienne déjà remarquée à Cannes pour Corpo celeste.
Avec Vincent Cassel et vos enfants, vous semblez vivre comme des nomades, toujours en mouvement, souvent séparés… La distance est-elle le secret d’un couple heureux ?
Je ne pense pas qu’il existe une recette. Je connais des couples fusionnels qui font tout ensemble, le travail, les amis, les sorties, et cela fonctionne. S’il y avait une recette miracle, on le saurait… Je dis souvent qu’on ne peut pas parier sur le futur, on vit le moment présent, sans savoir ce qui arrivera demain. L’important, c’est une forme d’amour qui doit rester ancrée pour toujours.
En termes de nomadisme et de vies séparées : qui garde les enfants ?
MOI ! C’est moi ! (en français). Toujours. Vincent est un père aimant et très présent, mais « la mamma è sempre la mamma ! » (la mère est toujours la mère, NDLR).
En parlant de mamma, quel regard portiez-vous sur les jeunes mannequins Bianca Balti et Bianca Brancolini quand vous tourniez la pub Dolce  &  Gabbana à leurs côtés ? Vous occupiez la même place qu’elles dans le passé…
Je pensais : « Mon Dieu, ma fille sera bientôt comme elles  ! » Elle n’a que 9 ans et elle est déjà tellement grande  ! Bientôt, elle fêtera ses 14 ans, mesurera 1,80 m et sera comme ces jolies filles.



Et si votre fille vous annonçait qu’elle veut faire du mannequinat ou du cinéma…
Je ne lui dirais jamais que c’est un monde difficile, parce que implicitement cela voudrait dire : « Moi j’ai pu, mais toi, peut-être pas. » Elle pourrait même faire bien mieux que moi ! (Grand rire.) Deva, l’aînée, parle déjà quatre langues et a voyagé partout dans le monde. Moi, à son âge, je n’étais jamais sortie de ma ville.
Vous ne posez plus beaucoup pour des photos de mode…
J’aime toujours la photo, mais avant c’était mon gagne-pain. Aujourd’hui, je ne le fais que par pur plaisir et parce que j’en ai envie. À un moment de ma carrière, c’était devenu une routine… et quand quelque chose se transforme en routine, c’est moins intéressant.
Mais vous direz toujours oui à D&G  ?
Dolce  &  Gabbana possèdent une telle créativité ! Nous partageons une bien belle histoire. J’ai fait mon premier défilé avec eux et, au fil du temps, nous avons développé une relation d’affection qui ne cesse de grandir et qui va encore évoluer, je le devine.
Vous vivez entre Rome, Paris, Rio et Londres. Qu’est-ce que vous faites dans chaque ville que vous ne faites pas dans les autres ?
À Rome, je fais des enfants ! Je suis sans doute l’une des dernières à avoir confiance dans le système de santé italien. (Éclats de rire.) J’y ai passé toute la période de l’allaitement, c’était mon refuge émotionnel. À Paris, je me reconstruis. Chaque fois que j’entame un nouveau cycle de ma vie, j’ai besoin d’être à Paris, la ville de la transformation et de la concrétisation.
Et Londres ?
C’est le lieu d’une certaine folie créatrice et excentrique. C’est le côté unpredictable, c’est-à-dire imprévisible, absolument nécessaire dans la vie. Et puis il y a Rio, la ville de l’énergie brute et brutale. La terre, la mer, la forêt, la montagne… Il faut avoir une sacrée trempe pour supporter cette énergie, parce qu’elle peut vous donner des ailes, mais elle peut aussi vous terrasser.
Y a-t-il une chose à ne pas faire avec vous ?
Je ne dois pas avoir l’impression d’être utilisée. Si je me sens exploitée ou utilisée, alors c’est fini, je ne peux plus rien donner.

La chirurgie esthétique

Une toute dernière question. Vous m’aviez dit : « Si, un jour, vous voyez une femme “bien retouchée”, demandez-lui l’adresse de son chirurgien. » C’était sérieux ?Si je vois un visage bien fait, je me dis : « Quelle merveille  ! » Mais on n’en voit pas beaucoup. Pour le moment, je vis très bien avec mes petites ridules. Plus tard, on verra. Je n’ai pas peur de vieillir, je ne crains que la maladie. Je rêve de vivre en bonne santé jusqu’à 150 ans, continuer à boire des cappuccini avec mes copines et mourir paisiblement dans mon sommeil.

Les trois gestes beauté de Monica Bellucci

Je n’ai jamais fait de vrai régime draconien, je mange bene e sano, sain et équilibré. Légumes, poisson, viande et un peu de pasta. En fait, je suis contre l’exagération et l’interdiction : j’aime bien penser que je peux manger de tout, avec modération.
Pendant longtemps, j’ai évité toute forme d’exercice physique. Mais après ma deuxième grossesse, j’ai commencé à travailler avec un coach. Quand je peux, je fais une heure de sport par jour, que du low impact, jamais de jogging : c’est mauvais pour mes articulations !


Monica Bellucci : « Je n’ai jamais fait de vrai régime draconien. »
Monica Bellucci : « Je n’ai jamais fait de vrai régime draconien. »



J’ai découvert depuis peu la recette parfaite contre le temps qui passe : des injections de vitamines B. Je conseille de trouver un médecin avec des mains de fée, parce que ces piqûres sont très douloureuses.