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samedi 28 juin 2025

Kylie Jenner a-t-elle enfreint le code vestimentaire du mariage de Jeff Bezos Lauren Sánchez ?


Kylie Jenner a-t-elle enfreint le code vestimentaire du mariage de Jeff Bezos Lauren Sánchez ?
Le clan Kardashian se trouvait à Venise pour assister à la cérémonie de mariage du milliardaire et de sa fiancée.

Kylie Jenner vient-elle de commettre l'impardonnable fashion faux d'un mariage ? De ceux qui font jaser les invités autour d'une assiette de petits fours et mettent en colère une mariée ? Pour leurs noces exubérantes au cœur d'une Venise qui a pris des airs de soirée tapis rouge à l'américaine, Jeff Bezos et Lauren Sánchez avaient convié amis, proches et pléthore de stars. Dont le clan Kardashian.

La plus célèbre des familles du petit écran était représentée par Kris Jenner, en Valentino Vintage, et presque toutes ses filles (Kourtneybrillait quant à elle par son absence). Somptueuses parures de bijoux, robes de sirènes, chevelures brillantes, lunettes de soleil pour le côté star, toutes avaient minutieusement réfléchi à leur tenue. Kimportait une robe dangereusement décolletée Versace Vintage. Khloé, qui aurait pu être la reine du jour si son anniversaire ne coïncidait pas avec le « mariage de l'année », avait enfilé une robe rose Tamara Ralph assortie d'une cape à plumes. Kendall était superbe en robe quasi transparente noire et petit foulard autour du cou, ses cheveux relevés en élégant chignon.


Kim Kardashian et Khlo Kardashian au mariage de Jeff Bezos et Lauren Snchez à Venise le 27 juin 2025.
Kim Kardashian et Khloé Kardashian au mariage de Jeff Bezos et Lauren Sánchez à Venise, le 27 juin 2025.LUIGI IORIO


Kris Jenner et Corey Gamble au mariage de Jeff Bezos et Lauren Snchez à Venise le 27 juin 2025.
Kris Jenner et Corey Gamble au mariage de Jeff Bezos et Lauren Sánchez à Venise, le 27 juin 2025.ERNESTO RUSCIO

Kylie Jenner a-t-elle commis un impair ?

Mais en voyant Kylie embarquer à bord d'un vaporetto au sortir du Gritti Palace, les réseaux sociaux ont lâché un cri d'effroi. L'Américaine de 27 ans aurait-elle osé mettre une robe blanche à un mariage ? Son corsage se composait d'un soutien-gorge en trompe l'œil, avec deux petits nœuds noirs sur les bretelles pour parfaire l'illusion, puis la robe se poursuivait en corset très serré enveloppant sa silhouette. Une création signée de la Turco-Britannique Dilara Findikoglu avec laquelle Kylie avait pensé une capsule sortie fin mai.


Kendall Jenner et Kylie Jenner au mariage de Jeff Bezos et Lauren Snchez à Venise le 27 juin 2025.
Kendall Jenner et Kylie Jenner au mariage de Jeff Bezos et Lauren Sánchez à Venise, le 27 juin 2025.LUIGI IORIO


Alors, la robe de Kylie était-elle argentée ? Ivoire ? Blanche ? En raison de la luminosité et de l'angle de certaines photos, les internautes n'ont su s'accorder sur la couleur exacte du tissu. D'autres ont estimé qu'elle était d'évidence trop claire pour l'événement, sa couleur étant trop proche du blanc, traditionnellement réservé à la mariée. Voyant les critiques submerger Internet, la griffe s'est empressée de préciser auprès de Page Six qu'elle était belle et bien bleu glacé et non blanche. De quoi éteindre, ou presque, la polémique.


VANITY FAIR


vendredi 27 juin 2025

Jeff Bezos et Lauren Sánchez : tout ce qu’il faut savoir sur leur mariage organisé à Venise


Lauren Sánchez et Jeff Bezos.STEFANIE KEENAN/VF25/GETTY IMAGES

Jeff Bezos et Lauren Sánchez : tout ce qu’il faut savoir sur leur mariage organisé à Venise

Jeff Bezos et Lauren Sánchez se marient en grande pompe, à Venise. Voici toutes les informations connues sur ces noces ultra-secrètes.


Le mariage du troisième homme le plus riche du monde (au classement de juin 2025), Jeff Bezos, et de Lauren Sánchez, l’ex-journaliste télé devenue sa fiancée en 2023 — et qu’il a brièvement envoyée dans l’espace — est désormais imminent. L’événement promet d’être une fête somptueuse, étalée sur trois jours, dans la cité vénitienne, pour un coût estimé à plusieurs millions de dollars. Mais à Venise, l’annonce ne fait pas que des heureux : certains habitants s’alarment à l’idée que leur fragile lagune serve de décor à ce déploiement de faste.

Et pour cause : la ville a sombré d’environ 15 centimètres au cours du dernier siècle, tandis que le niveau de l’eau ne cesse de monter. La foule de visiteurs attendue pour les festivités ne peut qu’aggraver une situation déjà préoccupante. L’indignation se manifeste jusque sur les murs de la ville, où l’on aperçoit des affiches représentant la tête de Bezos sur une fusée, souhaitant le propulser le plus loin possible de la Sérénissime.

Mais le reste du monde n’a d’yeux que pour les festivités qui s’annoncent : combien de robes Lauren Sánchez portera-t-elle ? Combien de milliardaires feront le déplacement ? Quel sera le niveau de démesure atteint ? Ce mariage estival est d’ores et déjà l’évènement de 2025, l’équivalent pour cet été des festivités de la famille Ambani en 2024.

Où et quand auront lieu les noces ?

Save the date : selon les informations communiquées à CNN par un porte-parole du maire de Venise, les festivités devraient se dérouler du 26 au 28 juin, sur l’île de San Giorgio Maggiore, en présence d’une foule de VIP triés sur le volet. En mars, la mairie de Venise avait confirmé l’information, évoquant environ 200 invités. Impossible pour l’heure de confirmer ce chiffre, mais le maire Luigi Brugnaro s’est voulu rassurant, promettant dans un communiqué que « la ville coopère étroitement avec les organisateurs pour garantir que l’événement respecte pleinement la ville de Venise ». Une promesse qui ne convainc cependant pas tous les Vénitiens.

Les invités ont été photographiés à leur arrivée dans la lagune. Khloé et Kim KardashianOprah Winfrey, la reine Rania de JordanieIvanka Trump ou encore Tom Brady ont été photographiés à Venise, au moment où Jeff Bezos et Lauren Sánchez étaient eux aussi repérés par les paparazzis.


VANITY FAIR


dimanche 11 février 2018

L'ex-manager de Rose McGowan se suicide après les polémiques post-Weinstein


Rose McGowan

L'ex-manager 

de Rose McGowan 

se suicide après 

les polémiques post-Weinstein

Jill Messick, l'ancienne manager de Rose McGowan, s'est suicidée jeudi 8 février à Los Angeles. Diagnostiquée bi-polaire et dépressive depuis plusieurs années, elle était surtout une «victime collatérale» de l'affaire Weinstein, d'après sa famille.

L'affaire Harvey Weinstein semble sans fin, et un nouvel évènement vient ajouter une ombre au tableau. Jeudi 9 février, Jill Messick, ancienne manager de Rose McGowan s'est suicidée, a rapporté sa famille à Hollywood Reporter. Si elle était diagnostiquée bi-polaire et dépressive depuis plusieurs années, ses proches sont pourtant persuadés que ce ne sont pas les seules raisons qui ont poussé la productrice américaine chevronnée et mère de deux enfants au suicide. Dans une longue déclaration envoyée au magazine américain, sa famille stipule que les dernières controverses autour de Harvey Weinstein et de Rose McGowan ne l'avaient pas épargnée.

"Victime collatérale"

En effet, le 30 janvier, Ben Brafman, l'avocat du producteur accusé, a rendu public un mail de Jill Messick qui pourrait contredire les accusations de Rose McGowan. «Quand nous nous sommes vus le lendemain (de la supposée agression sexuelle, NDRL), elle m'a dit avec hésitation, de son plein gré, qu'elle s'était retrouvée dans un jacuzzi avec M. Weinstein, écrit-elle dans le courriel. Elle était très claire sur le fait qu'aller dans ce jacuzzi était quelque chose qu'elle a fait de manière consentante, même si, avec du recul, elle le regrettait.»
Aujourd'hui, sa famille met clairement en cause le contenu de ce message dans le suicide de Jill. «Voir son nom dans les journaux (...) ainsi que la tentative désespérée de Harvey pour s'innocenter l'ont dévastée, a indiqué son entourage à Hollywood Reporter. Ça a brisé Jill, qui commençait juste à remettre de l'ordre dans sa vie.» Et d'ajouter : «Jill a été la victime de cette nouvelle culture du partage illimité de l'information et de la volonté d'accepter toute déclaration comme des faits. La vitesse à laquelle l'information se répand a permis de véhiculer des contrevérités (...) qu'elle n'a pas eu la volonté de combattre. Elle est devenue la victime collatérale dans une histoire déjà horrible».
En octobre 2017, Rose McGowan, élément clé dans l'affaire Weinstein, s'était confiée sur sa rencontre avec le mogul de Hollywood dans le New York Times. L'actrice avait déclaré ne pas s'être sentie soutenue par sa manager de l'époque, à qui elle avait pourtant tout raconté. Mais l'entourage de Jill Messick maintient que «Rose n'a jamais utilisé le terme de viol dans cette conversation. Malgré cela, Jill a reconnu que Harvey avait eu un comportement inadapté avec Rose, si ce n'est illégal. Elle est tout de suite allée voir ses supérieurs, pour leur rapporter l'histoire de Rose et a insisté pour que la situation soit prise en charge immédiatement. Ils lui ont dit qu'ils allaient s'en occuper».



mercredi 20 décembre 2017

Moscou, Jardin Botanique / Un chaud dimanche d’été


oscou, Jardin Botanique, ph Simonetta Sandri

Moscou, Jardin Botanique

Un chaud dimanche d’été

15 OCTOBRE 2015, 
Je m’assois sur une banquette verte et brûlante et je regarde autour de moi, curieuse, comme toujours, comme chaque fois que je me retrouve au milieu des gens.
Mon attention est captée par un groupe d’enfants qui jouent et qui rêvent sûrement de recevoir en cadeau de nouveaux jeux à partager entre eux. À côté d’eux, un couple d’amoureux qui s’échange des mots doux et des promesses éternelles. L’année prochaine, ils organiseront leur mariage à l’îlet Sainte-Marie, aux Antilles françaises, et ils devront choisir attentivement la période, afin d’éviter les cyclones. Ils sont heureux, tellement heureux... Une vieille femme russe ou polonaise, avec un chapeau de paille assez rétro mais fascinant, est en train de vendre des fleurs colorées aux touristes qui passent ; elle a vraiment besoin d’argent pour son mari hospitalisé à cause d’un léger problème aux poumons. Il a respiré trop de fumée lors d’un incendie de forêt près de leur maison de campagne. L’âge ne l’a sûrement pas aidé à récupérer rapidement. Un chien abandonné cherche quelques chose à manger dans la poubelle délabrée et malodorante à côté des restaurants géorgiens où d’énormes poulets sont rôtis. Les chats sont déjà partis, déçus de n’avoir rien trouvé d’intéressant. Le soleil brille et continuera à briller.

Jardin, ph Simonetta Sandri

De loin j’aperçois un homme qui lit, la longue barbe blanche, le chapeau sur la tête. Il est complètement absorbé par son roman, par le monde dedans, très différent de celui qui est dehors, que ne lui plaît plus autant. J’aime ce monsieur, j’aime imaginer son nom, son histoire et sa vie. Il pourrait facilement s’appeler Boris, Valery ou Dmitry, comme un grand nombre d’hommes russes. Boris, pour moi. Seulement et précieusement Boris.

Fleurs, ph Simonetta Sandri

Boris est né à Moscou il y a 62 ans. Déjà. Son père était russe, sa mère hollandaise. Il a toujours aimé lire, depuis son enfance quand sa grand-mère lui avait acheté Le Petit Prince, en version bilingue, russe-hollandais. Une édition très rare, découverte comme un miracle, dans un marché aux puces parisien pendant un voyage avec le mari écrivain. Depuis, sa grand-mère lui avait acheté beaucoup de livres, car elle avait compris la grande passion de son neveu pour la littérature. Boris avait alors choisi de s’inscrire à l’Université Lomonosov de Moscou, qui, avec ses étudiants célèbres comme Tchékhov, avait été pour lui le rêve accompli. Lire, écrire, étudier la philosophie, l’histoire et la littérature était devenu la vie quotidienne et naturelle de Boris. Sa curiosité grandissait avec les années et les discussions qu’il partageait avec ses amis. Ensuite, à l’âge de 26 ans, il avait décidé d’aller étudier à Cuba. De cette expérience, aujourd’hui, il ne garde pas seulement les souvenirs et sa femme (il aurait épousé une cubaine) mais aussi la barbe. Les écrits d’Ernesto Che Guevara auraient été l’inspiration de la pureté de sa conduite de vie, toujours à l’écoute et à la disposition de l’autre. Ses trois enfants auraient appris le respect, la discipline, la richesse dans la pauvreté, la fatigue, le sacrifice, l’amour. Oui, car l’amour était, et il l’est encore, l’ingrédient principal de la maison de Boris. L’amour immense pour son épouse Frida, ses enfants Vlad, Ivan et Igor, ses animaux (le chat Romeo, le chien Taras et le canari Pio), sa famille, ses amis, la littérature, la vie.

Moscou, Jardin Botanique, ph Simonetta Sandri

Boris lit doucement et lentement son roman, attentif, dans ce beau parc de Moscou, absolument insouciant du fait (ou ignorant parfaitement ?) que je suis en train d’imaginer sa vie, serein, seul avec ses pensées et les rêves légers et parfumés sortant de ses pages. Alors je prends un beau rêve qui s’échappe de ces pages et je le garde pour moi, en le remerciant avec un sourire.


Simonetta Sandri
Je suis née dans une petite province italienne de la région Emilia-Romagna, Ferrara, où j’ai suivi les études principales. J’ai obtenu ici la maîtrise en droit et ensuite j’ai fréquenté l’Université de Padoue et de Reims, jusqu’à obtenir le titre d’habilitation à l’exercice de la profession d’Avocat en Italie. Après avoir exercé cette profession pour une courte durée dans ma ville de naissance, j’ai décidé de modifier ma trajectoire de vie et j’ai déménagé à Paris, la ville Lumière, pour débuter une nouvelle phase d’expériences professionnelles et personnelles qui m’auraient profondément changée. Dans la capitale française je suis rentrée tout de suite en contact avec des groupes naissant d’intellectuels et d’écrivains qui m’ont permis d’explorer et de connaître l’univers de la littérature d’outre Alpes. A partir de ces rencontres j’aurais développé la passion pour l’écriture. Mon parcours de vie, mes rencontres et mon travail m’auraient aidé.
Embauchée, en fait, par une entreprise multinationale du secteur pétrolier, j’ai eu l’occasion de voyager et de vivre dans des lieux lointains pour des longues périodes. Beaucoup de mes textes trouvent leur origine dans mes voyages en Afrique et en Amérique du Sud. Les déserts et les forêts traversés pendant ces journées intenses et importantes de travail ont laissé une trace indélébile sur les papiers écrits par un manager qui, souvent, souhaitait être et rester un simple et curieux voyageur. En particulier, l’Algérie, le Mali, la Libye, la France, la Russie, où j’ai vécu d'une manière stable, ont représenté des importantes sources d'inspiration pour des articles publiés sur des revues italiennes et étrangères. L’histoire de mon roman, Il Francobollo dell'Avenida Flores, publié en 2011, se déroule entre la Ville de Mexico, Paris et l’Ecosse et naît dans les sombres soirées parisiennes. Les villes de ma vie, l’amour de mes rêves.
Les voyages et les gens rencontrés auraient été le barycentre de la volonté d’essayer d’écrire et de partager la beauté du monde où nous vivons. Toujours. Pour ce motif, à partir du mois de Novembre 2012, je collabore avec BioEcoGeo, une revue bimestrielle d’écologie, dans laquelle j’ai à disposition trois pages dédiées aux couleurs de la nature. A la description des lieux j’accompagne des photos, car je cultive cette passion. Aujourd’hui je suis impliquée dans la création d’un nouveau quotidien online FerraraItalia en étant partie active de la rédaction. Je collabore avec l’Ecole d’Ecriture Omero de Rome et récemment avec le journal italien à Moscou, Mosca Oggi. Un fil rouge, le mien, lie Ferrara, Rome et Moscou.
J’aime approfondir la connaissance des techniques de l’écriture, afin d’arriver à impliquer de plus en plus les lecteurs déjà affectionnés. Je le fais jour après jour.
Le monde, son art, sa nature, sa beauté, son histoire et sa culture guident mon stylo, à la recherche de mots et d’images. J’aime la vie, ses couleurs, ses surprises continues.
Mon rêve serait, un jour, de de vivre en écrivant. Chaque grande marche commence avec un pas…
La volonté de partager avec les lecteurs la beauté de l’univers reste pour moi la raison de la recherche des mots les plus adéquats pour décrire une merveille souvent indescriptible. Car, comme rappelait le Prince Miškin ne L’idiot de Dostoevskij, je pense aussi que la beauté sauvera le monde.