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dimanche 17 septembre 2017

Harry Dean Stanton / Le fantôme surgi du désert



Le fantôme surgi du désert


Mort d’Harry Dean Stanton, 
interprète de « Paris, Texas »

L’acteur américain, que l’on verra dans « Lucky » en décembre, savait rendre ses seconds rôles inoubliables


LE MONDE | 16.09.2017 à 12h10 • Mis à jour le 16.09.2017 à 14h02 | Par Thomas Sotinel

Harry Dean Stanton à Los Angeles, en 2011. GUS RUELAS / REUTERS

En janvier à Sundance, en août à Locarno, les festivaliers ont découvert dans le film Lucky un personnage du même nom. Un nonagénaire dégingandé au visage émacié, un peu effrayant jusqu’à ce qu’un sourire irrésistible vienne l’illuminer. Il égrenait ses souvenirs – son enfance dans le Kentucky, sa guerre du Pacifique à bord d’un transport de troupe. Face à la mort, il opposait un athéisme résolu, quitte à scandaliser ses voisins. Ces bribes étaient empruntées à la vie de son interprète, Harry Dean Stanton. Une vie qui vient de s’achever à Los Angeles, le 15 septembre, à l’âge de 91 ans.

Il avait tourné dans environ 200 films et épisodes de séries télévisées, de 1954 à 2017, du western Revolt at Fort Laramie à la nouvelle saison de Twin Peaks. Son interminable début de carrière fut celui d’un obscur second rôle, mais à partir de la fin des années 1970, le public apprit à identifier Harry Dean Stanton dans Le Malin, de John Huston (1978), puis, l’année suivante, dans Alien, de Ridley Scott, et The Rose, de Mark Rydell.



Fantôme surgi du désert

Pour les spectateurs européens, il reste Travis Henderson, le fantôme surgi du désert, dans Paris, Texas, de Wim Wenders (1984), où, pour la première fois d’une carrière entamée trente ans plus tôt, il tenait un premier rôle. Pour les « millenials », Harry Dean Stanton sera toujours Roman Grant, le patriarche polygame de la série Big Love. C’était aussi un musicien. On l’entend interpréter quelques chansons de mariachis dans Lucky et l’on peut trouver sa version de Blue Bayou sur l’album Partly Fiction, bande originale d’un documentaire qui lui fut consacré.

Harry Dean Stanton est né le 14 juillet 1926 à West Irvine (Kentucky), dans une famille d’agriculteurs baptistes. Après avoir servi en tant que cuisinier dans la marine – son bateau participa à la prise d’Okinawa –, il entre à l’université du Kentucky qu’il quitte avant d’avoir obtenu son diplôme, par esprit de rébellion. Il part pour la Californie et étudie l’art dramatique au Pasadena Playhouse.




Parfait cow-boy

A cette époque – les années 1950 – son physique de grand échalas au visage inquiétant lui interdit d’aspirer aux premiers rôles. Mais il fait de lui le parfait cow-boy et Harry Dean Stanton (souvent crédité au générique sous le nom de Dean Stanton) est un habitué des westerns que la jeune télévision américaine produit en masse. On le voit dans Rawhide, Gunsmoke, Bonanza, mais aussi dans Le Fugitifou Alfred Hitchcock présente. Il se fait remarquer une première fois en codétenu mélancolique et mélomane (il chante le cantique Just a Closer Walk With Thee) de Paul Newman dans Luke la main froide (Stuart Rosenberg, 1967).

Son mode de vie anticonformiste l’oriente vers les marges d’Hollywood. Il tourne dans Macadam à deux voies, de Monte Hellman (1971) puis dans Pat Garrett et Billy The Kid, de Sam Peckinpah (1973) aux côtés de Kris Kristofferson et de Bob Dylan. Ce dernier l’invite à participer à l’aventure de Renaldo et Clara, le film que l’auteur de Mr Tambourine Man a tourné pendant la tournée Rolling Thunder Revue, en 1975. Harry Dean Stanton y croise Sam Shepard qui, huit ans plus tard, au hasard d’une rencontre dans un bar de Santa Fe, lui propose le premier rôle d’un film qu’il est en train d’écrire, Paris, Texas.

A ce moment, Harry Dean Stanton est définitivement sorti de l’anonymat. Mécanicien du vaisseau Nostromo dans Alien, chanteur de country qui détruit en une séquence l’ego de la rock star Bette Midler dans The Rose : chacun de ses rôles marque les imaginations. Bertrand Tavernier fait appel à lui pour La Mort en direct. Le critique Roger Ebert, qui règne alors sur le goût cinéphile américain, remarque : « Tout film qui compte Harry Dean Stanton ou M. Emmet Walsh [autre grand acteur de composition] dans un second rôle ne peut être tout à fait mauvais. »

Harry David Stanton et David Lynch

Cinq collaborations avec David Lynch

Mais à part Paris, Texas, la filmographie d’Harry Dean Stanton ne compte qu’un autre premier rôle, celui du recouvreur de dettes dans le film de science-fiction punk d’Alex Cox Repo Man (1984). Il est alors presque une star, invité de l’émission satirique Saturday Night Live, sujet d’un long portrait dans le New York Times Magazine.

Il est le père de Molly Ringwald dans Rose Bonbon, joue pour John Carpenter dans New York 1997 et Christine, commence une collaboration au long cours avec David Lynch, d’abord dans Sailor et Lula,puis Twin Peaks : Fire Walk With Me, Une histoire vraie, Inland Empire et récemment dans la nouvelle saison de Twin Peaks. Sur le tournage de Big Love, l’assistant personnel d’Harry Dean Stanton, Logan Sparks est fasciné par son patron au point d’écrire le scénario de Lucky. Le film, qui doit sortir le 13 décembre en France, fera la plus belle épitaphe dont pouvait rêver un acteur.






lundi 6 mars 2017

Voluptés orientales / Le fantasme de la geisha

Kitagawa Utamaro, Jihei de Kamiya s’enfuyant
avec la geisha Koharu de Kinokuniya pour l’épouser, vers 1798.
Gravure sur bois polychrome (nishiki-e), 38,4 x 24,4 cm.
 The Metropolitan Museum of Art, New York.

Voluptés orientales

Le fantasme de la geisha

Texte par Marine Chaudron
26 NOV. 2014

Du point de vue de l’Occident, la geisha fait partie de ces voluptés orientales sur lesquelles mystères et fantasmes se déploient ouvertement. C’est un être féminin extrêmement sensuel, issu d’une époque révolue, et qu’on ne peut trouver ailleurs qu’au Japon. En ce sens, la geisha est associée à un espace spatio-temporel fantasmagorique. Hors du rêve pourtant, la geisha, telle que les Occidentaux se la représentent, existe bel et bien. Elle est une personne vivante et tangible, en bref, réelle. Enfin presque.
Kitagawa Utamaro, Couple faisant l’amour à l’étage supérieur, 1788.
Livre illustré (nishiki-e) intitulé Uta Makura (Poème de l’oreiller), un volume, 25,5 x 37 cm.
British Museum, Londres.

« Fleurs vivantes »
Elles n’habitent pas dans le même quartier, ne portent pas les mêmes vêtements ni le même maquillage. Elles ne se marient pas mais sont au contact de la haute société japonaise dans les plus beaux restaurants de la ville. Elles divertissent mais ne socialisent jamais réellement. Les geishas vivent dans une bulle. D’hier ou d’aujourd’hui, leur vie ne ressemble en rien à celle des autres.

Au sein des hanamachi (leurs quartiers réservés), au cœur des okiya (leur maison), les geishas construisent un monde. Elles sont là pour vendre du rêve et elles y parviennent. À dix mille kilomètres de l’archipel nippon, la seule évocation de leur nom fait toujours apparaître des frissons d’érotisme chez les Européens. Elles entretiennent un mythe de la femme parfaite – selon les critères japonais – qui, malgré leur nombre décroissant depuis la Seconde Guerre mondiale, ne semble pas s’éteindre.
Les geishas apparaissent au 18e siècle lorsque les ochaya (maisons de thé) ouvrent leurs portes dans les quartiers de plaisir japonais. Elles constituent la suite logique des bouffons japonais appelés taikomochi ou hōkan. Les premières geishas sont donc des hommes, dont la fonction principale est de divertir le public qui les emploie. Au 19e siècle s’opère un tournant : il n’y a plus que des femmes geishas. Contrairement à aujourd’hui, elles ne choisissent pas ce métier. Elles sont, pour la plupart, vendues encore enfant à une okiya, où elles travailleront pour rembourser leur dette, et recevront l’apprentissage pour devenir une geisha.
Plus souvent appelées geikos à Kyōto, leur nom signifie « personne des arts ». En effet, on attend des geishas qu’elles maîtrisent la danse et la musique. Elles ne cessent de s’entraîner et de se perfectionner tout au long de leur vie. Elles doivent en outre être assez cultivées pour participer à tous types de conversations. Elles sont tenues d’être belles et raffinées à tout moment. Jamais une geisha (ou une maiko, le statut précédent celui de geisha), ne peut exprimer sa vraie personnalité ou sa simple fatigue. Ces dernières doivent s’effacer devant l’entité canonique, le rêve rendu vivant. Rien ne doit dépasser de ce moule de la perfection.

Kitagawa Utamaro, Seiro Niwaka Onna Geisha no Bu Tojin Shishi Sumo, vers 1791.
Gravure sur bois polychrome (nishiki-e), 25,6 x 38,4 cm.
The Metropolitan Museum of Art, New York.

Esthétique de la séduction
Les geishas constituent une image, une re-présentation. Elles n’ont de concret que le corps qui porte sur lui l’ensemble des symboles. Or ces symboles sont éminemment puissants dans l’imaginaire japonais. Chaque détail compte pour rendre le tout idéalement séduisant. Car c’est bien de ça qu’il s’agit : de séduction. Ainsi, contrairement à l’Occident qui se plaît bien à dénuder ses femmes, le Japon trouve dans ce qui est caché et suggéré la suprême stimulation des sens. Le kimono de la geisha est ainsi conçu de telle manière que la démarche qu’il impose aux femmes fait remonter le pan de tissu, révélant le pied et la cheville. La large manche quant à elle, ne laisse qu’entrevoir le poignet. On ne montre pas : on évoque.
La chevelure noire et le cou constituent également des parties érotiques. Les cheveux sont coiffés en chignon contenant souvent des bijoux anciens – des chignons qui tirent tellement sur le cuir chevelu que de nombreuses geishas développent une calvitie. Sur le visage, les épaules et le décolleté, elles appliquent de l’huile et de la poudre de riz (qui a remplacé un produit autrefois contenant du plomb). Cette blancheur, contrastant fortement avec les cheveux noirs, s’expliquent par l’absence d’électricité dans le passé : à la lueur des bougies, le fard blanc fonctionnait comme un réflecteur de lumière et permettait de rendre compte de la beauté des geishas. La nuque est peinte en blanc à l’exception de deux lignes descendant dans le dos et que laisse apparaître le col ouvert du kimono. Les lèvres sont traditionnellement peintes de rouge – seulement la lèvre inférieure pour toute maiko de moins d’un an.
Les attributs corporels participent ainsi de la séduction, mais ils ne sont pas les seuls. En effet, les attitudes verbales et gestuelles, ritualisées à l’extrême, concourent elles aussi à la beauté de la geisha. D’où le long apprentissage et l’entraînement permanent que leur condition leur impose. Être une geisha signifie avant tout représenter une esthétique, une image totémique et positive de la femme. Non mariée, elle est séduisante, artiste et spirituelle, là où l’épouse est terne. Les hommes déboursent des sommes astronomiques pour passer du temps en sa compagnie. Elle doit donc être parfaite en tout point. Élégante, la geisha intègre dans sa propre définition la notion japonaise d’iki, un idéal moral fondé sur la vaillance et la conscience. Il s’agit en quelque sorte d’une sophistication naturelle, qui provient justement de la maîtrise de soi. Censée provoquer le désir chez l’être de sexe opposé, cette notion tient encore une part importante dans l’identité du Japon actuel.
Anonyme, Photographie érotique, entre 1870 et 1910.

Geisha, prostitution, mizuage et Hollywood
Dans le blockbuster Mémoires d’une geisha (réalisé par Rob Marshall) qui a ravivé de nombreux fantasmes dans les contrées occidentales, la pureté présumée des geishas est toutefois mise à mal. À travers le personnage de la grande sœur, d’une part, qui ne se prive pas pour avoir des relations avec l’homme qu’elle désire, mais aussi au travers de la guerre, qui transforme toutes les geishas en femmes de réconfort. Outre le joli raccourci que le film opère, le sujet de ces femmes forcées à satisfaire les soldats a encore fait polémique au début de l’année, lors du festival d’Angoulême et de l’exposition Fleurs qui ne se fanent pas. [1]
Hollywood n’aidant pas, l’inconscient collectif occidental associe souvent geishas et prostitution. D’abord, parce que leur tenue et maquillage s’apparentent à celle des oiran, les « femmes de plaisir » qui sont, elles, de véritables prostituées. Mais la controverse provient surtout d’une pratique qui existait jusqu’à la Seconde Guerre mondiale, le mizuage. Ce dernier consistait à mettre la virginité d’une geisha aux enchères, et de la céder au plus offrant. Toutefois, danna (mécène) et clients fortunés des geishas n’avaient pas forcément de relations sexuelles avec elle. D’ailleurs, la seule acquisition du mizuage suffisait à asseoir la réputation de l’acheteur en question, tant son prix était élevé. Aujourd’hui, cette pratique a disparu, mais comme on peut le comprendre dans le reportage réalisé par la BBC [2] , il est possible qu’un client demande à une geisha d’avoir des relations plus intimes avec elle. Dans ce cas, c’est à la femme de décider, et ni son okāsan (« mère » de l’okiya), ni le client, ne peuvent la forcer à faire quoi que ce soit. La frontière est certes ténue, mais elle existe. Dès le 18e siècle, des lois interdisent d’ailleurs aux geishas de se prostituer. Par la suite, le tarif de leurs activités est régulé par le gouvernement. En 1957, la prostitution est complètement interdite au Japon ; il n’y a plus de confusion possible.
La geisha continue toutefois d’alimenter les fantasmes. Incarnation de la femme parfaite pour les uns, symbole d’érotisme interdit pour les autres, elle se tient à la frontière du rêve et de la réalité. En cela, elle représente un élément clé de la culture japonaise : sa conscience de l’impermanence des choses. Au cœur de ce monde transitoire, le fameux « monde flottant » des peintres de l’ukiyo-e comme Hokusai, le plaisir tient le premier rôle. Or la geisha est bien plus qu’un objet de plaisir tel que l’Occident le conçoit ; elle est objet de beauté. Contenant dans son essence tous les principes esthétiques du désir, elle est une projection vivante de la perfection. La femme sous le costume et le personnage de la geisha ne portent d’ailleurs jamais le même nom. Ce sont deux entités distinctes. L’une d’elles est faite de chair et d’os, l’autre… de l’imagination des hommes.

Sources :
- Boëtsch Gilles et Guilhem Dorothée, « Rituels de séduction », Hermès, La Revue, 2005/3n° 43, p. 179-188.
- Pazó José et Valas Vincent, « La beauté et la mort au Japon », L'en-je lacanien, 2011/2n° 17, p. 101-120.
BBC Geisha Girl



lundi 30 mai 2016

Johnny Depp jugé «agressif» n'a plus le droit d'approcher Amber Heard

Amber Heard et Johnny Depp
Johnny Depp jugé «agressif» n'a plus le droit d'approcher Amber Heard

CULTURE / CINÉMA
Par AFP agence, Alice Develey
Mis à jour le 29/05/2016 à 15:33
Publié le 29/05/2016 à 09:50


Johnny Depp s'est vu interdire vendredi 27 mai par un tribunal de Los Angeles d'approcher sa femme, l'actrice Amber Heard, qui affirme avoir été battue par la star hollywoodienne dont elle veut divorcer.
Un juge de Los Angeles a «émis une ordonnance» qui interdit à Johnny Depp, l'un des plus grands noms d'Hollywood, de l'approcher à moins de 100 mètres jusqu'au 17 juin. L'actrice de 30 ans, apparue vendredi au tribunal avec des bleus au visage, avait demandé plus tôt cette semaine le divorce et une pension alimentaire après 15 mois de mariage, évoquant des «différends irréconciliables», tout en soulignant sa personnalité «paranoïaque».
D'après le site américain TMZ, la star de Pirate des Caraïbeslui aurait lancé au visage son iPhone samedi. Le journal a publié une photo de la comédienne avec l'oeil rougi d'hématomes, qui aurait été présentée au juge dans un dossier de 40 pages de documents et photos, lors d'une audience à huis-clos.

La police de Los Angeles est intervenue samedi soir à la suite d'un appel d'urgence de la comédienne mais n'a toutefois «pas vu de preuves» de violences conjugales, et «la victime n'a pas voulu faire de main courante», d'après une porte-parole. Les enquêteurs du LAPD ont «estimé qu'aucun crime n'avait été commis», ajoute-t-elle.

Une demande de divorce, deux jours après la mort de la mère de Johnny Depp

Dans les documents accompagnant la demande d'ordonnance de l'actrice, celle-ci a affirmé que «pendant toute la durée de notre relation, Johnny l'avait agressée verbalement et physiquement». Elle précise également que son mari a historiquement connu «des problèmes de drogue et d'alcool», qualifiant Johnny Depp de «paranoïaque» et se disant «pétrifiée» à l'idée qu'il regagne leur domicile.
Johnny Depp, qui aura 53 ans dans quelques jours, fait actuellement la promotion de son dernier film, Alice de l'autre côté du miroir, et n'était pas présent au tribunal vendredi.
Ses avocats n'ont pas répondu aux demandes de commentaires de l'AFP. L'une des avocates de Depp, Laura Wasser, s'est contentée de déclarer à la sortie de l'audience que le juge avait accordé l'ordonnance à Amber Heard mais avait refusé d'autres demandes.TMZ affirme notamment que l'actrice voulait aussi faire interdire à l'acteur d'approcher de son chien Pistol, ce qui lui aurait été dénié.
La demande de divorce lundi a été déposée par Amber Heard deux jours après la mort de Betty Sue Palmer, la mère de Johnny Depp, qui était âgée de 81 ans. Une porte-parole de Depp a déclaré au magazine People que «vu la brièveté de ce mariage et la disparition récente et tragique de sa mère, Johnny ne répondra à aucune des fausses informations, ragots, et mensonges sur sa vie personnelle», ajoutant espérer une «dissolution (...) rapide de cette union éphémère».
Le couple s'était rencontré sur le tournage de la comédie Rhum Express (2011), alors que Johnny Depp vivait encore avec Vanessa Paradis, dont il a partagé la vie de 1998 à 2012.




samedi 12 avril 2014

Avec Mickey Rooney, Hollywood perd son enfant star


Avec Mickey Rooney, 

Hollywood perd son enfant star


Par Anne-Julie Contenary avec AFP
Publié le 7 avril 2014

DISPARITION - Mickey Rooney, mort à l'âge de 93 ans, a mené l'une des plus longues carrières de l'histoire de Hollywood, débutée alors qu'il n'avait que 17 mois.
L'INFO. Il était l'une des dernières stars de Hollywood à avoir connu le cinéma muet. L'acteur américain Mickey Rooney, qui a mené l'une des plus longues carrières de l'histoire hollywoodienne, est décédé dimanche à l'âge de 93 ans, ont rapporté les médias américains.Né Joseph Yule, Mickey Rooney fut l'un des premiers enfants stars au cinéma, et connut une immense popularité dans les années 30 et 40.